Bien avant le début de cette campagne de vaccination massive contre la grippe A H1N1, les opposants à ces vaccins spécifiquement développés contre le virus pandémique ont alerté les populations de la présence de squalène dans leur composition. À nouveau, les responsables de santé publique et les experts officiels se veulent tout à fait rassurants en faisant croire à cette même population que le squalène est un produit naturel à base de vitamine E ! Autrement dit, vraiment pas de quoi s'inquiéter, n'est-ce pas ? Quelques mots d'explication, tout d'abord, offerts par le journal de TF1 (France) :
Lorsque j'ai eu la curiosité de chercher des informations scientifiques sur ce fameux squalène, j'ai compris à quel point l'argument de la propagande pro-vaccinale était vicieux et pervers.
S'il est vrai qu'on peut se procurer du squalène sous forme de complément alimentaire dans les magasins diététiques, ça ne veut pas dire pour autant que s'en faire injecter a les mêmes effets potentiels sur l'organisme et la santé que lorsqu'on l'ingère par voie buccale.
Pour prendre une analogie simple à comprendre, nous avons tous besoin d'air pour respirer et nous maintenir en vie. Par contre, s'injecter une petite quantité d'air dans les veines provoquerait une embolie et peut-être la mort dans les minutes qui suivent. Pourtant, l'air est tout à fait naturel et sans danger. Non ?
Alors, tout d'abord, qu'est-ce que le squalène ? C'est un lipide naturellement produit par tous les organismes supérieurs y compris les humains. C'est un intermédiaire essentiel dans la biosynthèse du cholestérol, des hormones stéroïdes et de la vitamine D chez l'homme. Il est présent en grande quantité dans l'huile du foie des requins (d'où son nom), mais on le trouve aussi en moindre quantité dans l'huile d'olive, par exemple.
Le squalène s'est rendu tristement célèbre lors de la première guerre du Golfe, en 1991. À l'époque, les 730.000 GI's américains avaient reçu deux injections de 10 vaccins à trois semaines d'intervalle, dont le vaccin contre l'anthrax qui contenait du squalène. Dans les mois qui suivirent cette campagne de vaccination, 180.000 GI's souffrirent de ce qu'on a appelé le Syndrome de la Guerre du Golfe (SGG). Initialement, on avait attribué ce syndrome au fait que les GI's avaient été exposés aux radiations à l'Uranium et aux armes chimiques de Saddam Hussein. Une étude menée en 2000 au département de Microbiologie de la Tulane Medical School (Louisiana, USA) démontra clairement que 95 % des soldats qui souffraient du SGG portaient des anticorps au squalène, qu'ils aient été ou non déployés sur le terrain. Cette même étude démontra aussi qu'aucun des soldats qui ne souffraient pas du SGG ne portait d'anticorps au squalène, malgré le fait qu'ils avaient été déployés sur le terrain.
Malgré les tentatives du Département de la Défense (DoD) et de la Food and Drug Administration (FDA) de disculper le squalène (en prétendant que les traces de squalène venaient des traces de doigts laissés par les laborantins qui avaient mal nettoyé les fioles de préparation du vaccin - comme si on préparait des centaines de milliers de doses de vaccin à la main !!!), un juge fédéral américain a réussi à bannir, en 2004, le squalène de tout vaccin.
On peut se demander pourquoi la présence du squalène injecté sous forme d'émulsion dans les vaccins pourrait provoquer une réaction autoimmune. Car, disent les promoteurs du vaccin antigrippe A H1N1, notre corps fabrique lui-même du squalène. Alors, en quoi le squalène injecté serait-il mauvais ou dangereux pour la santé ?
Le vaccin est formulé spécialement pour provoquer une réaction du système immunitaire, en particulier pour produire des anticorps. Lorsque le squalène est mélangé au cocktail vaccinal, le système immunitaire peut le percevoir comme une agression, au même titre que le virus atténué. Des anticorps peuvent être développés contre le squalène injecté. Si par hasard, le squalène endogène (fabriqué par notre corps) est trop proche du squalène exogène, les anticorps de notre système immunitaire ne seront plus capables de faire la différence entre les deux, et vont attaquer les deux formes de squalène. Avec des conséquences catastrophiques sur la production de cholestérol, mais aussi sur la synthèse d'hormones stéroïdiennes, dont les hormones sexuelles.
On comprend mieux pourquoi le syndrome de la guerre du Golfe se caractérise essentiellement par des troubles du système nerveux (fatigue chronique, troubles musculaires et articulaires, problèmes de mémoire, cancers du cerveau), par l'émergence de maladies auto-immunes (sclérose latérale amyotrophique, fibromyalgie) et par des troubles sévères de la reproduction (baisse de fertillité, malformation congénitale chez un pourcentage élevé des enfants, etc.).
Le squalène est d'ailleurs utilisé chez les rongeurs pour induire des maladies autoimmunes telles que le lupus et l'arthrite.
Malgré tout, le vaccin contre la grippe A H1N1 sera proposé dans beaucoup de pays dans sa version adjuvantée, sauf aux États-Unis. Et les autorités de santé publique, les experts scientifiques, les experts de l'Organisation Mondiale de la Santé, tous sont d'accord pour nous rassurer sur la sécurité totale du squalène comme adjuvant. Admettons qu'ils disent la vérité, malgré leurs énormes conflits d'intérêt permanents avec l'industrie pharmaceutique. Alors, est-ce quelqu'un pourrait m'expliquer :
- pourquoi un vaccin sans adjuvant est proposé aux femmes enceintes et aux jeunes enfants et pas aux autres ?
- pourquoi un vaccin sans adjuvant a été réservé aux membres du Gouvernement et aux troupes de l'armée, en Allemagne ? Alors que le reste de la population allemande bénéficiera du vaccin avec adjuvant ?


