Il est très fréquent d'entendre les «experts» affirmer que la vaccination est la plus fabuleuse invention de toute l'histoire de la médecine. D'après eux, ils sont efficaces, ils sont sans danger et ils renforcent le système immunitaire. Pour appuyer leur discours, le seul argument qu'ils mettent en avant depuis un siècle et demi repose sur la disparition de la plupart des maladies infectieuses des pays industrialisés. Et les médias, les responsables politiques et le grand public reprennent en choeur ce refrain connu et rassurant, sans douter un seul instant de ce dogme institué au rang d’une religion monothéiste qui ne supporte ni contradiction ni dissidence.
Les vaccins sont-ils vraiment efficaces ?
Pourtant, quand on y réfléchit, tout le monde sait que toutes les épidémies de l'histoire ont suivi, depuis des millénaires, les mêmes schémas évolutifs : un démarrage caractérisé par une multiplication des cas et des morts, une stabilisation à un certain pourcentage de la population (jamais supérieur à 50 %), puis une décroissance et une disparition de la maladie pour quelques décennies ou quelques siècles. Avant Pasteur et la vaccination, toutes les épidémies ont toujours connu une décroissance et une fin. Il est donc légitime d'au moins s'interroger sur la solidité de l'argument de la religion pasteurienne. Et si les maladies infectieuses n'avaient pas disparu grâce aux vaccins, que leur reste-t-il comme argument pour justifier un calendrier vaccinal qui s'alourdit de décennie en décennie et pour légitimer des campagnes massives de vaccination des populations ?
Les vaccins sont-ils vraiment sans danger ?
L'autre question que tout scientifique devrait se poser concerne l'innocuité du vaccin. Presque tout le monde s'accorde à dire que les vaccins présentent un très faible risque d'effets secondaires graves, statistiques à l'appui. Et de conclure que ce faible pourcentage de réactions négatives pouvant conduire même à la mort est le prix à payer pour la protection de toute une population. Mais alors, comment expliquer que depuis que les vaccins se sont imposés à presque tous, le nombre de cancers, de maladies auto-immunes, de maladies neuro-génératives, d'allergies explose à des âges de plus en plus précoces ? Comment expliquer pourquoi l'autisme et la mortalité infantile ont littéralement décuplé depuis que certains vaccins ont été introduits dans le calendrier vaccinal des enfants ?
Les vaccins renforcent-ils le système immunitaire ?
Dernière question à se poser : quel impact réel un vaccin a-t-il sur le système immunitaire ? Le renforce-t-il ou l'affaiblit-il ? Modifie-t-il certains paramètres de son fonctionnement normal pour le conduire à des comportements aberrants ? La vaccination est-elle synonyme d'immunisation ?
Une approche pluridisciplinaire
Au cours de cette journée, je tenterai de répondre à ces trois questions, dans une perspective pluridisciplinaire.
- perspective historique : comment Pasteur a-t-il réussi à convaincre les scientifiques et les politiques de son temps de la justesse de ses théories et de l'efficacité de ses pratiques ?
- perspective épistémologique : quelle influence la vision pasteurienne a-t-elle eu sur toute la pratique médicale occidentale depuis 150 ans ?
- perspective économique : comment les dépenses consacrées à la vaccination, mais aussi aux soins de santé en général, ont-elles évolué sous l'impulsion de cette approche ?
- perspective immunologique : quel impact les vaccins ont-ils sur le système immunitaire ?
- perspective épidémiologique : pourquoi et comment les maladies infectieuses ont-elles réellement disparu dans les pays industrialisés ?
- perspective sanitaire : peut-on établir des corrélations entre la généralisation de la vaccination et l'explosion des maladies non-infectieuses (cancers, maladies auto-immunes, maladies neuro-dégénératives, allergies, etc.) ?
- perspective éthique : quel danger les parents font-ils courir à leurs enfants en acceptant de suivre les recommandations des autorités sanitaires et médicales ?
- perspective marketing : comment les alertes pandémiques sont-elles créées, par qui, et pour quoi ?
- perspective géostratégique : pourquoi des laboratoires militaires se sont-ils spécialisés dans la création ou dans la résurrection de microbes virulents et mortels ?
- perspective politique : à quel type de société le « zéro risque viral » peut-il nous conduire ?
- perspective technologique : quelles conséquences l'introduction des nanotechnologies dans les vaccins aura-t-elle sur notre santé ?
- perspective microbiologique : quel a été le rôle des microbes dans l'évolution de la Vie depuis la création de la Terre ?
- perspective systémique : quelles interactions le psychisme, le système nerveux, le système endocrinien, le système immunitaire entretiennent-ils entre eux ?
- perspective holistique : quel est le sens des maladies, quelles soient infectieuses ou non ?
- perspective pratique : comment se prémunir autrement des maladies infectieuses et comment renforcer son système immunitaire de manière naturelle ?
- perspective philosophique : finalement, le dogme vaccinal nous autorise-t-il encore à être malade ? Nous donne-t-il encore la liberté de choisir la manière dont nous voulons prendre soin de nous ?
Au cours de cette journée de formation, je vous offrirai la synthèse des preuves scientifiques que nous avons recueillies tant dans la littérature francophone qu'anglophone. Je vous montrerai de très nombreux tableaux, graphiques, études, statistiques pour appuyer ma présentation. Mon but est de vous donner les moyens de sortir d'une guerre de religion (je crois ou je ne crois pas aux vaccins) en vous présentant des chiffres et des faits qui étayent le dossier complexe de la vaccination.
Pour suivre cette journée, aucun pré-requis scientifique ou médical n'est nécessaire. La formation s'adresse autant aux personnes soucieuses de leur santé et de leur liberté de choix qu'aux parents qui veulent faire un choix éclairé en matière de vaccination pour leurs enfants. Il s'adresse aussi aux médecins et aux praticiens de santé naturelle qui sont appelés quotidiennement à devoir conseiller leurs clients en la matière.


