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Le Thimérosal

Le thimérosal - une bombe à retardement dans notre corps !

Peu de médecins savent que la plupart des vaccins contiennent un conservateur, appelé le Thimérosal, composé essentiellement de mercure. Le secrétaire du collège des médecins du Québec, le Docteur Yves Robert prétend que le mercure présent dans les vaccins est sans danger pour la santé. Mieux : les officiels déclarent que nous courons plus de risque à manger une boîte de thon qu'à recevoir une injection vaccinale, puisque le vaccin ne contient que 5 micro-grammes de mercure. De plus, ils prétendent que ce mercure se transforme en éthylmercure qui est rapidement éliminé du corps humain sans danger, contrairement au méthylmercure qu'on retrouve dans l'environnement et qui est associé à de nombreux troubles neurologiques.

Ceci est encore un bel exemple de désinformation scientifique. Il est vrai qu'initialement, des chercheurs de l'Université de Rochester avaient supposé que le mercure était éliminé par les selles. Ils ont observé en effet que l'éthylmercure (contenu dans les vaccins, sous forme de Thimérosal) avait un temps de demi-vie (temps que met la moitié du mercure pour disparaître du sang) de 3,7 jours, alors que le méthylmercure (qu'on retrouve dans les poissons) a un temps de demi-vie de 44 jours. Ce qui a fait dire à ces chercheurs qu'il n'y avait pas d'accumulation du mercure dans l'organisme, suite à différentes vaccinations répétées, mais qu'en plus, il ne mettait même pas les reins en danger, puisqu'on ne trouvait pas de trace de ce mercure dans les urines des enfants testés. Leur conclusion : aucune corrélation possible entre la vaccination et l'autisme !

Cette étude a été violemment critiquée par le spécialiste de la sécurité des vaccins, Boyd Haley. Pour résumer sa position que vous pourrez lire dans l'excellent article de l'Autism Research Institut:

  • 75 % de l'éthylmercure disparaît du sang en six heures. Par contre, dans le même laps de temps, il se retrouve en concentration élevée dans le cerveau, le foie et les reins. La raison : l'éthylmercure est un composé hydrophobe (qui n'aime pas l'eau). Par conséquent, il se cache dans les tissus de l'organisme qui contiennent moins d'eau. L'élimination du mercure n'est donc qu'apparente, et non réelle ;
  • 95 % du méthylmercure contenu dans les poissons n'est plus biodisponible, c'est-à-dire qu'il n'est plus capable de réagir avec les protéines humaines (tout simplement parce qu'il a déjà réagi avec les protéines du poisson) ;
  • il y a une grande différence entre ingérer du mercure (peu importe sa nature) par les voies digestives naturelles et se faire injecter du mercure dans les muscles. En effet, nous bénéficions d'une protection intestinale, grâce à une protéine (la métallothionine) qui se lie aux métaux lourds pour en favoriser l'élimination par les selles. Par contre, lorsque le mercure est injecté directement dans l'organisme, ce dernier n'a aucune voie d'élimination ou de neutralisation.

Si vous voulez entendre des spécialistes non liés aux intérêts des compagnies pharmaceutiques vous parler des effets du mercure, je vous recommande d'acheter l'excellent documentaire de Lina B. Moreco, Silence, on vaccine.

En Amérique du Nord, ce film peut être acheté en ligne sur le site de l'ONF. En Europe, il est diffusé par Playfim.

Dans ce film, vous pourrez écouter le témoignage du docteur Mark Geier M.D. et Ph.D., généticien en chef du Maryland Medical Laboratory et de David A. Geier, biochimiste qui démontrent l'immense toxicité du thimérosal sur les reins, le système respiratoire, la peau et le système nerveux, provoquant des troubles sur la reproduction et le développement. Si vous êtes familiers de la littérature scientifique, vous consulterez utilement un de leurs articles (Thimerosal in Childhood Vaccines, Neurodevelopment Disorders, and Heart Disease in the United States). Cette étude qu'ils ont réalisée en 2003 fournit de fortes preuves épidémiologiques d'un lien entre l'exposition des enfants au mercure contenu dans les vaccins et certains troubles de développement neurologique.

Dans le même documentaire, une démonstration encore plus éclatante est apportée par le Docteur Robert Nataf, le directeur du laboratoire Philippe Auguste (Paris) qui a été sollicité pour l'exploration biologique d'enfants autistes et pour vérifier la toxicité éventuelle du mercure en lien avec l'autisme. Il démontre que le mercure disparaît des liquides biologiques pour se cacher dans les tissus. Leur approche consistait à trouver un profil d'activité biochimique qui témoigne de la présence du mercure dans les tissus des enfants autistes. Ils ont réussi à détecter dans les urines de ces enfants les porphyrines qui permettent de lutter spécifiquement contre les intoxications au mercure. Autrement dit, même si le mercure n'était pas détectable dans le sang circulant, les selles ou les urines, on pouvait confirmer sa présence grâce au taux élevé de porphyrine mesuré dans les urines des enfants autistes.

Maintenant que nous savons que le mercure (sous forme d'éthylmercure) a une prédilection à se loger dans les tissus nerveux, on peut mieux comprendre pourquoi énormément de troubles neurologiques se manifestent à la suite des vaccinations (sclérose en plaques, sclérose latérale amyotrophique, myofascite à macrophage, fatigue chronique, fibromyalgie, etc.). On peut aussi mieux comprendre pourquoi les enfants sur-vaccinés depuis quelques dizaines d'années présentent de nombreux troubles neurologiques (difficultés d'apprentissage, déficit d'attention, hyper-activité, etc.).

La plus belle démonstration de l'impact du mercure sur le système nerveux, je l'ai reçue à travers ce petit film scientifique produit par l'Université de Calgary. Ce film montre comment des doses infinitésimales de mercure provoquent l'effondrement de la structure des terminaisons nerveuses. Même s'il est en anglais, regardez-le attentivement : les images parlent d'elles-mêmes.

 

 
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