Un article de Guy de Halleux - source.
La sous-information de la population par les médias accompagne l’inertie de l’action internationale face au désastre de Fukushima.
Nos médias traditionnels, journaux, radios, chaînes de télévision, à de rares exceptions près comme France-Inter, RFI, Sciences et avenir, ne nous informent pas correctement de l’évolution de la situation à la centrale de Fukushima. Dès lors, il est difficile pour le « grand public » de se faire une idée précise de l’étendue du désastre….et se trouve incapable de juger la frilosité hypocrite de l’(in)action de la communauté internationale.